Catégorie : Histoire(s) insolite(s)

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Le jeune hollandais Herman van der Hem (1619-1649) passa onze années de sa courte vie à Bordeaux et dans le Bordelais. Dessinateur habile, on lui doit la seule source iconographique complète sur la capitale de la Guyenne au XVIIe siècle. Une documentation d’autant plus précieuse qu’elle représente notamment des édifices majeurs aujourd’hui disparus, comme le château Trompette. Mais la rareté des renseignements biographiques sur l’auteur de ces dessins — qui n’est connu par aucun (auto)portrait — ont incité l’historienne Emmanuelle Démont et l’historien de l’art Marc Favreau à tenter de lever un coin du voile…

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Si Bordeaux a bâti sa réputation sur le négoce du vin du même nom, quelques édifices témoignent encore avec discrétion de son glorieux passé… thermal. L’aspect boueux de la Garonne dissuaderait plus d’un curiste d’en mesurer les vertus, mais la chose ne semblait nullement incongrue aux Bordelais fortunés du XIXe siècle, friands de bains de propreté et de santé. À l’heure où les stations thermales se tournent de plus en plus vers le « thermo-ludisme » afin d’élargir leur clientèle, plongeons-nous dans la vogue éphémère des établissements hydrothérapiques à Bordeaux — d’une rigueur scientifique variable.

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Jusqu’au 9 novembre, le musée des Arts décoratifs et du Design de Bordeaux (MADD) rend hommage à l’un des architectes bordelais les plus visionnaires du début du XXe siècle : Cyprien Alfred-Duprat (1876-1933). Urbaniste audacieux et utopiste, il imagina un plan d’ensemble de Bordeaux jusqu’en… 2029 ! Un plan digne d’une cité moderne qui aurait fait la part belle aux voitures sans négliger les piétons, ni n’aurait bâti à tout va en omettant les respirations que constituent les espaces verts. Même si aucune des propositions d’Alfred-Duprat ne fut réalisée de son vivant, les maires et les architectes de Bordeaux au XXe siècle en ont repris un nombre non négligeable à leur compte.

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Joséphine Baker, qui a disparu il y a 40 ans cette année, a chanté son amour pour Paris. Paris, capitale européenne des plaisirs grâce au Moulin-Rouge, aux Folies-Bergère, à l’Olympia… Autant de cafés-concerts et de music-halls mythiques qui ont enfiévré les nuits parisiennes jusqu’à l’aube de la Première Guerre mondiale. Mais d’autres grandes villes françaises connurent de mémorables heures d’insomnie durant la Belle Époque et les Années folles. Bordeaux fut l’une d’elles.

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